Des messages toujours d’actualité

Depuis 45 ans, un message constant de
Fernand Schwarz dans les revues Acropolis.

Renouer avec la Terre : un enjeu majeur pour l’humanité

Revue 131 (mai-juin 1993)

 

« […]La Terre fait partie de nos responsabilités. La préserver c’est nous préserver.  […] Il faut que les hommes acceptent de substituer à des comportements de facilité des comportements de responsabilité.

 

Revue N°182 mars aout 2004

« Ceci implique une nouvelle éducation qui prenne en compte des paramètres tels que le respect envers la nature et tous ceux qui y habitent. »

 

Revue 203, (mars-avril 2008)

« Les citoyens doivent se mobiliser et cette mobilisation est une mobilisation de conscience qui permet de donner un nouveau sens à nos vies individuelles et en société. »

Revue 266 (septembre 2015)

« La crise climatique est une possibilité donnée à l’humanité de redécouvrir les valeurs communes, a dit le rabbin David Rosen. Susa Georges, présidente d’honneur de l’ATAC, affirme que seul le mouvement des citoyens est en mesure de faire pression sur les États. En effet, chacun de nous a sa responsabilité dans cet enjeu et peut y participer. »

 

Le retour à la barbarie

Revue 84 – juillet aout 1985

« Depuis quelques décennies, nos sociétés occidentales produisent un ensemble de valeurs morales, un modèle archétypal qui nous conduit à la barbarie, […] engendrant l’individualisme à outrance, la marginalisation de la jeunesse, les sentiments de révolte et d’abandon des plus faibles à leur propre déchéance. »

Revue 129 janvier/février 1993

« Nous connaissons aujourd’hui les mêmes symptômes qu’au Moyen-Âge. Même fragmentation, même repli, même refus de l’autre, même perte des valeurs et des savoir-faire. Même conséquence inéluctable, la barbarie, à moins que nous ne décidions de retrouver la fraternité et ce qu’elle implique : la conscience d’un destin, d’une origine et d’un avenir communs, une volonté de solidarité véritable… »

Revue 244 (septembre 2013)

« L’actualité de la rentrée nous frappe par le nombre d’actes qui désolent notre société et les pays qui nous entourent. Meurtres gratuits, gazage de population… […]Notre responsabilité est écrasante et nous réclame de la détermination. […] Nous devons agir collectivement pour envisager un futur ouvert et faire face à la barbarie… »

 

Une nouvelle vision du monde

Revue 86 (novembre-décembre 1985)

« […] Le physicien Jean Charon observe que l’univers réel serait composé de l’observable (mesurable) mais aussi du non-observable, néanmoins représentable par notre imaginaire. […] Le monde imaginaire apparaît donc comme une réalité « du dedans », complémentaire de la réalité matérielle « du dehors ». […] Nous sommes à l’aube d’une nouvelle vision du monde, qui permet la rencontre entre la science et la Tradition, autour des principes universels qui régissent le Vivant. […] »

Revue 245 (octobre 2013)

« 1913 ne fut pas seulement la dernière année de la Belle Époque, avant la Première Guerre mondiale, mais une année charnière qui cristallisa la rupture des paradigmes de la société mécaniciste. […] Les sciences physiques comme les sciences humaines se mirent à investiguer sur les causes invisibles de notre existence. Dorénavant, l’invisible n’appartenait plus au domaine de la religion mais devenait l’apanage des sciences. […] Anthropologiquement parlant, apparut un nouveau paradigme qui intégrait l’univers, l’incertitude et le paradoxe. […] »