Jean Staune

Les clés du futur

Philosophe des sciences, écrivain et fondateur de l’Université interdisciplinaire de Paris, Jean Staune vient de sortir son dernier livre «Les clés du futur, réinventer ensemble la société, l’économie et la science». Olivier Larrègle l’a rencontré et interrogé pour la revue Acropolis.

 

Jean Staune

Jean Staune

Olivier LARREGLE : Jean Staune, vous venez de publier votre dernier livre « les clés du futur, réinventer ensemble la société, l’économie et la science» (1).  Qu’est-ce qui a motivé chez vous l’envie d’écrire un tel livre ?

Jean STAUNE : Ce livre a été écrit essentiellement pour donner des repères à nos contemporains. Si on prend l’exemple du GPS ou de la boussole, nous manquons cruellement d’orientation intellectuelle et conceptuelle dans le monde d’aujourd’hui. L’idée est donc de donner des clés à tout individu pour qu’il puisse se diriger. Notre monde est en très grande et profonde mutation. Je pense qu’une grande partie du sentiment de crise, de désillusions que nous traversons en Occident, tout ce sentiment un peu négatif, est aussi le fait que nous ne comprenons pas ce qui se passe autour de nous. Ceci m’a incité à apporter de la lumière à nos concitoyens.

 

O.L. : Dans le titre de votre livre «Les clés du Futur» n’y voyez-vous pas une approche prophétique ?

J.S. : Pour le titre de ce livre je me suis inspiré du livre de Alvin Toffler Le choc du Futur (2) grand ouvrage de prospective ; j’ai voulu faire moi-même également œuvre de prospectiviste. Maintenant reste à savoir si tout prospectiviste se veut ou doit être un prophète. Ceci est une autre question. C’est un travail de prospectiviste raisonnable

dans le sens que, contrairement à certaines personnes que j’admire par ailleurs, je ne fais pas de prédictions disant qu’il se passera telles choses en 2030, 2050 ou 2060. J’annonce qu’un certain nombre de grandes révolutions sont en cours, des points à surveiller, des changements dans notre mode de vie, dans notre travail, dans notre vie privée, dans la société, dans le rapport aux autres et au monde.

 

Girouette metallique en forme de coq sur fond de nuages

O.L. : Dans votre livre, à un moment donné, vous invitez les lecteurs à repenser ensemble la société, l’économie et la science. Est-ce que cela signifie que nous entrons dans une ère de coopération, d’interdépendance comme le soulignent de grands penseurs comme Edgard Morin (3), Joël de Rosnay (4), Jean-Marie Pelt (5), Trinh Xuan Thuan (6), Matthieu Ricard (7) et bien d’autres ?

 

J.S. : Bien sûr qu’il y a une ère d’interdépendance, c’est en fait l’idée même de la mondialisation. De plus en plus de variables interagissent les unes avec les autres. Nous sommes dans une situation où s’applique les sciences de la complexité, il se passe des phénomènes différents de ceux de la science classique qui sont linéaires et déterministes.

C’est un des points qui traverse tout mon livre et qui fait le lien avec mon autre livre Notre existence a-t-elle un sens ? (8).  On voit maintenant comment les mutations qui ont déjà eu lieu en science s’appliquent dans la société, comment elles peuvent nous fournir ces nouveaux outils (GPS, boussole) pour naviguer dans le monde turbulent qu’est le nôtre.

Effectivement aujourd’hui les choses sont liées. Dans la société et dans les entreprises, nous assistons non seulement à des révolutions sociétales, scientifiques, technologiques mais également à des révolutions managériales et comportementales.

 

O.L. : Ainsi, aujourd’hui l’homme ne peut plus vivre isolé ; il doit être en attitude de coopération, en capacité d’inter-reliance avec autrui pour pouvoir agir.

 

J.S. : Non seulement l’homme est de moins en moins isolé mais il est de plus en plus en réseaux. La gestion de ces réseaux et de ces liens subtils va devenir très importante. Avant il fallait organiser la production par le travail à la chaîne et par conséquent, on utilisait la force physique et la force mécanique. Aujourd’hui nous sommes dans l’ère de la force intellectuelle, ce qui change tout. La question est donc d’organiser cette force intellectuelle comme l’ont été auparavant la force physique et la force mécanique.

Organiser la force intellectuelle signifie jouer sur toute une série de réseaux, de facteurs intangibles, de méthodes de gestion de la connaissance qui sont très subtils, caractéristiques du monde de demain et très différents du monde d’hier et d’aujourd’hui.

 

O.L. : Dans la première partie de votre livre vous parlez de «la révolution fulgurante et de la révolution silencieuse». Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

 

J.S. : Ces deux révolutions ont une base identique, la science. Mais la science agit de deux façons sur notre société.

De façon fulgurante par le progrès technologique qu’elle génère directement ou indirectement. Ce qui a été fulgurant c’est qu’en 30 ans d’histoire humaine on n’a jamais vu des outils utilisés par l’homme être améliorés entre 2 à 6 millions de fois : par exemple la capacité de stockage de puces électroniques, la transmission internet par fibre optique, la capacité de calculs des ordinateurs… Jusque-là la productivité s’est améliorée à un coefficient de 1000 : ex : on passe de 0 km à 1000 km à l’heure quand on passe de la marche à pied ou de la charrette à bœuf à un avion à réaction ;  Les Chinois de la Chine profonde augmentent leur P.I.B. (produit intérieur brut) de 1000 dans la Chine moderne (Shanghai) dans une même génération. Quand j’évoque des choses qui sont au cœur de notre vie de tous les jours et dont l’efficacité a été augmentée 2 millions de fois, c’est ce que j’appelle la base de la révolution fulgurante. Mais celle-ci va beaucoup plus loin car cette révolution vient à peine de commencer. Nous n’avons pas encore pris conscience de l’impact énorme que cela aura sur notre vie quotidienne.

Impimante 3D

Si nous prenons l’exemple de l’imprimante 3D, il y a des moteurs d’avion dont toutes les pièces ont été imprimées en 3D et le moteur d’avion qui en sort est de qualité industrielle, il peut voler sur un Airbus ou un Boeing. Idem pour des pièces de voitures, il y a déjà des voitures imprimées en 3D qui roulent. Parce que tout sera connecté par internet, notre frigidaire détectera le manque de lait ou de beurre à l’aide d’un palpeur et appellera directement notre fournisseur pour faire livrer l’objet manquant et ainsi de suite…

Ceci pose aussi des questions éthiques très importantes en termes de surveillance de l’information, de détection, etc. C’est à la fois un avenir extrêmement enthousiasmant mais aussi menaçant. C’est ce que j’appelle la révolution fulgurante.

 

O.L. : Et la révolution silencieuse ?

 

J.S. : La révolution silencieuse est la révolution conceptuelle, le passage du monde déterministe et mécaniste au monde de la physique quantique, de l’astrophysique et de la théorie du chaos, révolution que j’ai largement traitée dans mon livre Notre existence a-t-elle un sens ?,  que je ne fais que reprendre et résumer au début de celui-ci; mais surtout, la grande nouveauté de ce livre est d’intégrer cette révolution à une vision globale de la société qui montre comment cette révolution, qui pouvait paraître n’avoir qu’un intérêt philosophique, métaphysique, voire religieux, peut avoir également aujourd’hui un grand intérêt pratique et sociétal pour comprendre les mutations en cours.

 

O.L. : Dans la deuxième partie du livre vous présentez le capitalisme comme étant plus en phase avec la nature humaine que le communisme. Qu’est-ce que vous entendez par là ?

 

J.S. : Ce que je veux dire c’est que le communisme ne fonctionne pas parce qu’il est trop opposé à la nature humaine. Les gens ne veulent pas travailler pour des lendemains qui chantent mais pour le bonheur de leur famille, de leur société et pour le leur. Le communisme n’est pas en phase avec la nature humaine. Mais le piège du capitalisme est qu’il est trop en phase avec la nature humaine. Il fonctionne mal car ce système nous incite à en vouloir toujours plus. Par exemple : une personne qui possède un milliard en voudra deux, celle qui gagne un million au loto voudra rejouer, une autre qui gagne au casino voudra rejouer etc. Il est rare que nous sachions nous arrêter. L’homme étant boulimique, on peut penser que le capitalisme, s’il n’est pas limité, ne s’arrêtera pas à temps. On l’a très bien vu lors de la crise de 2008.

 

O.L. : Que pensez-vous justement de cette crise ?

 

J.S. : On pourrait penser que tout a été dit sur cette crise, mais je prétends que mon livre fournit, je dirai immodestement, une des meilleures analyses globales de cette crise, car j’ai lu plusieurs centaines de livres à ce sujet et je fais une synthèse en deux à trois chapitres. J’apporte des éléments qui montrent, qu’en poursuivant leur bonheur personnel, tous les éléments du système, depuis le courtier qui donne le prêt jusqu’à la banque qui va le vendre en passant par les sociétés d’évaluation qui estiment le prix d’une maison, n’ont aucun intérêt à ce que les prêts soient remboursés, c’est ce que j’appelle la recette de l’irresponsabilité. En d’autres termes c’est la remise en cause de la fameuse idée de la main invisible d’Adam Smith (9) qui certes fonctionne de temps en temps et mieux que le communisme, mais ne fonctionne pas aussi bien qu’on le croit. C’est l’idée qu’en poursuivant son bonheur individuel, on travaille au bonheur collectif ;  malheureusement il y a beaucoup de cadres dans lesquels cela ne s’applique pas, c’est ce qu’analyse mon livre tout en rappelant que le collectivisme et le communisme ne fonctionnent pas.

O.L. : Le communisme comme le capitalisme ont dénaturé notre relation au sacré.

N’est-t-il pas temps de la redéfinir pour une nouvelle approche pour le XXIe siècle ?

 

J.S. : Oui bien sûr, ce sera peut-être le sujet de mon prochain livre. Mon premier livre était sur la science et ses implications philosophiques, mon deuxième livre était sur la société, ouvrage tout a fait laïc ; j’ai écrit un passage sur le retour du sacré et j’en parle en tant que sociologue et non en tant que penseur ou militant. Il faudra attendre pour voir comment le sacré peut être retrouvé à travers les traditions renouvelées dans le monde d’aujourd’hui et de demain.

 

O.L. : Vous parlez de transmodernité plutôt que de postmodernité.

 

J.S. : Oui, c’est une idée qui vient d’un ami penseur de changements sociétaux, Marc Luyckx Ghisi (10), qui a travaillé au sein la cellule de prospective auprès de Jacques Delors (11), au cœur du système européen. Il en a gardé une grande liberté de ton et de pensée. Il dit que la postmodernité, au sens de déconstruction, dissout la modernité agissant tel un acide. Elle n’est pas capable de reconstruire selon lui.

La transmodernité est incarnée par des gens qui cherchent un sens alors que la postmodernité, à mon avis, n’a pas assez de souffle pour en donner.

Marc Luyckx compare la transmodernité à une table ronde autour de laquelle tout le monde peut s’asseoir, il n y a pas de hiérarchie. Au centre, il y a un trou où personne ne peut se tenir mais la lumière y passe. Parlons de l’incomplétude au sens de Kurt Gödel (12) par exemple, ou bien de Lao Tseu (13) qui dit que, si les 30 rayons convergent vers le moyeu, c’est le vide médian au centre de la roue qui lui permet de tourner.

Autres exemples : la poterie n’existerait pas s’il n’y avait pas d’ouverture, une maison ne pourrait pas être habitable s’il n’y avait des portes et des fenêtres.

Tout cela montre bien que le manque, le vide permet de donner du sens au même titre que le vide au centre de la table.

 

O.L. : Une société ne peut se passer de modèle économique. Vous parlez d’une économie à venir. Dans les grandes lignes, comment la définiriez-vous ?

 

J.S. : Évidemment, cela restera une économie de marché. Le post capitalisme sera un capitalisme vécu «autrement». Par exemple : le commerce équitable n’est pas de la charité mais de l’activité économique «autrement», le microcrédit est du prêt bancaire «autrement» avec une dimension éthique. De même tout ce qui est évaluation éthique des entreprises, investissements éthiques etc.

D’autre part, deux grandes idées, qui se trouvent dans l’encyclique très innovante de Benoit XVI (14), Caritas in veritate vont dans le même sens :

Première idée : On ne peut plus dire : «je fais du profit d’abord, je redistribue après».

Ce que dit le Pape, c’est : «Il faut mettre la redistribution et la justice au cœur du processus de production». Ce qui est l’exemple parfait du commerce équitable. Ce n’est plus «je gagne de l’argent et après je m’occupe des pauvres».

Seconde idée : l’effondrement des frontières. On peut imaginer des systèmes semi-publics, semi-privés, pouvant à la fois faire du profit mais pas tout à fait (le commerce équitable et le microcrédit en sont de bons exemples).

 

O.L. : Pouvez-vous en dire un peu plus sur le modèle économique à venir ?

 

J.S. : Il y a des exemples beaucoup plus extrêmes, créés par le fondateur du microcrédit Muhammad Yunus (15) le «Social Business» (16). Le principe est d’utiliser la force du capitalisme pour générer autre chose que des actions capitalistes, en ne distribuant pas de bénéfices. Cette société  rembourse le capital à son actionnaire, ce qui lui permet d’investir dans une autre «Social Business» (exemple de la société Danone au Bengladesh ou au Kenya). Mais l’idée force de ce nouveau modèle économique est qu’il permet de très nombreux échanges de pairs à pairs (comme déjà des échanges de fichiers musicaux, films, etc.). Cela peut aller beaucoup plus loin. Je peux citer l’exemple de ce père qui a trouvé une prothèse pour son enfant né sans main. Grâce à internet en libre accès, il a pu imprimer cette prothèse qui logiquement valait 20 000 € et il en a fabriqué une pour son enfant au prix de 20 €. Ceci va également permettre à d’autres enfants, concernés par le même handicap, d’en bénéficier. Voilà le genre de société qui se présente à nous demain. Malheureusement on peut penser que le travail se fera de plus en plus rare, avec moins d’emplois salariés, mais avec de nombreuses opportunités que pourront saisir un grand nombre de personnes.

 

Couverture du livre 'Les clés du futur'O.L. : Votre livre est très riche. Quels conseils de lecture pourriez-vous donner au lecteur pour s’orienter d’une façon légère et agréable ?

 

J.S. : Dans ce livre je conseillerai de lire en priorité, le premier chapitre sur «La révolution fulgurante». Ce chapitre m’a donné le vertige en l’écrivant. J’ai eu presque peur et je me suis demandé où nous allions, et si c’était la fin de l’humanité ? Comme disait Hubert Reeves (17) avec un peu de désespoir : «la complexité est-elle viable ?» Peut-être que non !

Ensuite on peut sauter un certain nombre de chapitres pour arriver à la quatrième partie qui concerne les solutions pour demain.

 


 

(1) Jean STAUNE, Les clés du futur, Réinventer ensemble la société, l’économie et la science, 2015, Éditions Plon, 700 pages, 24,90 €
(2) Alvin TOFFLER, Le choc du futur, Éditions Denoël, 1974, 640 pages. Écrivain, sociologue et futurologue américain, né en 1928
(3) Sociologue et philosophe français auteur de nombreux ouvrages (né en 1921)
(4) Scientifique, prospectiviste, conférencier et écrivain français (né en 1937)
(5) Biologiste et pharmacien, botaniste-écologique, écrivain français (né en 1933)
(6) Astrophysicien et écrivain vietnamo-américain, né en 1948. Voir interview dans la revue Acropolis de mars 2015, n°261
(7) Docteur en génétique cellulaire, moine bouddhiste tibétain, écrivain et traducteur officiel de Sa Sainteté le Dalaï Lama
(8) Jean STAUNE, Notre existence a-t-elle un sens ? Une enquête scientifique et philosophique, 2007, Éditions Presses de la Renaissance. Voir articles de Jean Staune dans Hors série Acropolis n°2 (2012) et Hors série n°3 (2013). Site : www.revue-acropolis.fr
(9) Philosophe, économiste et professeur de philosophie morale britannique du siècle des Lumières (1723-1790), auteur de La richesse des nations, texte fondateur du libéralisme économique. Considéré comme le père de l’économie politique
(10) Prêtre catholique belge et docteur en théologie russe et grecque, né en 1942. Membre pendant dix ans de la Cellule de Prospective de la Commission européenne créée par Jacques Delors. Il s’est occupé de la construction européenne et du programme L’âme de l’Europe
(11) Homme politique socialiste français ne en 1925, ancien ministre de l’Économie, des finances et du Budget sous François Mitterrand, Président de la Commission européenne et fondateur de l’institut de recherche Notre Europe (penser l’unité européenne)
(12) Théorèmes d’incomplétude du logicien et mathématicien austro-américain Kurt Gödel (1906-1978). Ce sont deux théorèmes mathématiques dans lequel il prouva que des énoncés n’étaient pas démontrables et dont la négation n’était pas non plus démontrable : il existe des énoncés que l’on ne pourra jamais déterminer en restant dans le cadre de la théorie, ce qui engendre un vide, une incomplétude dans la théorie
(13) Sage et philosophe chinois (milieu du VIe siècle av. J.-C., fin de la période des Printemps et Automnes), père fondateur du taoïsme auteur du Tao Te King
(14) Joseph Aloisius Ratzinger, théologien catholique allemand né en 1927, exerça la charge de pape sous le nom de Benoit XVI, de 205 à 2013, auteur de l’Encyclique Caritas in Veritate (l’amour dans la vérité) en 2009
(15) Économiste et entrepreneur bangladais, né en 1940, fondateur de la première institution de microcrédit la Grameen Bank qui lui valut le prix Nobel de la paix en 2006. Voir article dans revue Acropolis n° 245 (Octobre 2013), Sortir de la crise économique, des initiatives inspirées des enseignements de Platon et de Confucius par James H. LEE
(16)  Voir Muhammad Yunus, Pour une économie plus humaine : construire le social-business JC Lattes, 2011, et l’article de James H. Lee, Social business, une nouvelle voie pour sortir de la pauvreté paru dans la Revue Acropolis n°250 (mars 2014)
(17) Astrophysicien, écrivain et écologiste franco-canadien, né en 1932. Il a animé des émissions-conférences télévisées L’histoire de l’Univers et est l’auteur de la pyramide de la complexité, décrivant la complexification de l’Univers depuis le Big Bang jusqu’à aujourd’hui

 


 

Université interdisciplinaire de Paris (U.I.P.)

Diffusion et rencontre des savoirs, dans les domaines de la science, de la philosophie, des différentes traditions de l’humanité, de l’économie et du management afin de montrer leur implication sur l’évolution de la société.

29, rue Viala – 75 015 Paris

Tél : +33 (0)1 45 78 85 52

Email : uipbureau@)gmail.com

www.uip.edu

 

Voir également le site : www.sciencesetreligions.com


 

Bibliographie de Jean Staune :

  • La science en otage. Comment certains industriels, écologistes, fondamentalistes et matérialistes nous manipulent, Presses de la Renaissance, Paris, 2010
  • Au-delà de Darwin. Pour une autre vision de la vie, Jacqueline Chambon Éditions, 2009
  • Notre existence a-t-elle un sens ? Une enquête scientifique et philosophique, Presses de la Renaissance, 2007
  • Jean Staune (dir.), Science et quête de sens, Presses de la Renaissance, 2005 Textes de Christian de Duve, Trinh Xuan Thuan, Bernard d’Espagnat, Charles Townes, Ahmed Zewail, William Philips, Jean Kovalevsky et d’autres
  • Jean Staune (dir.), L’Homme face à la science, Criterion, 1992 Textes de Hubert Reeeves, Ilya Prigogine, René Lenoir, Jacques Arsac et d’autres
  • Voir articles de Jean Staune parus dans les Hors série Revue Acropolis :
    • N° 3 : 2013 Notre existence a-t-elle un sens ?, page 35
    • N°4 : 2014 Vers un platonisme scientifique, page 54

 

  • Le 7 juillet 2015

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